Le marché de l’appareillage auditif évolue constamment ces dernières années, pour mieux répondre aux besoins des consommateurs, par ailleurs mieux informés. Face à l’offre traditionnelle onéreuse et décriée depuis 2010, est apparue une offre préréglée qualitative avec des prix équivalents à ceux d’objets technologiques (autour de 300 à 400€) et une offre « cheap », largement issue du dropshipping, à moins de 50€. Les comportements d’achats évoluent également, grâce à une diffusion plus large de l’information, information autrefois uniquement distillée par les acteurs traditionnels qui visaient ainsi à justifier leurs prix hauts. Un point sur ce marché en plein bouleversement.

Audioprothésiste, commerçant diplômé d'un Bac+3

Le marché de l’appareillage auditif, un marché d’avenir

La presbyacousie – diminution de l’acuité auditive liée au vieillissement du système auditif – est naturelle et inéluctable. La presbyacousie concerne chacun de nous, homme et femme et se manifeste vers la soixantaine. Dans les environnements bruyants, comme les villes, sa survenue est plus précoce d’une décennie et le quart des moins de 30 ans est concerné par une gêne auditive et/ou des acouphènes (casque audio, boîtes de nuit). En France, la presbyacousie touche plus de 6 millions de personnes. Dans le monde, des milliards de personnes sont concernées. Avec le vieillissement des populations et l’exposition généralisée aux agressions sonores, ces ordres de grandeur sont croissants (quelques astuces pour préserver votre audition ici). Le marché de l’appareillage auditif est donc un marché d’avenir, avec une demande croissante et un cœur de cible qui, génération après génération, se renouvelle sans cesse.

le juteux marché de l'appareillage auditif et de la perte auditive, presbyacousie

Jusqu’en 2010, ce marché était en situation de monopole : seuls les audioprothésistes avaient le droit de vendre un appareillage auditif, sur prescription d’un médecin ORL. Puis, face au faible taux d’appareillage des populations, au rejet massif de l’offre traditionnelle et au délai d’attente (parfois 6 mois) pour une consultation ORL, ce monopole a progressivement été remis en question. Aujourd’hui les ORL ne sont plus les seuls à pouvoir prescrire un appareillage auditif : les médecins généralistes bénéficient également de ce droit, en France. Et si cela vise à raccourcir les délais à l’appareillage auditif, il y a fort à parier qu’à terme, cette nouvelle loi (RAC0) va naturellement minimiser le rôle de l’ORL dans la prescription et légitimer ainsi un produit de plus en plus populaire et qui s’affranchit de toute prescription : l’appareil auditif préréglé, dont les prix varient de 20€ à plus de 300€ (consulter notre étude comparative des meilleurs appareils auditifs préréglés ici).

le rac0, l'appareillage auditif préréglé et le rôle des ORL dans la prescription médicale

Si la démocratisation des appareils auditifs est une opportunité formidable pour des millions de personnes, elle représente aussi un risque accru d’arnaques. En fournissant quelques éléments d’informations dans cet article, nous souhaitons également « réveiller » l’esprit critique et la vigilance de nos lecteurs.

D’un abus de monopole à la naissance du préréglé

Jusqu’en 2010, donc, seuls les audioprothésistes avaient l’autorisation de délivrer une prothèse auditive, sur prescription médicale d’un ORL. En fait, c’est un chouia plus subtil que ça : les audioprothésistes n’ont jamais été les seuls à pouvoir commercialiser des prothèses auditives, ils étaient seulement les seuls (et le sont toujours) à avoir le droit d’ajuster les prothèses auditives à la courbe audiométrique du patient. Pourquoi cette exclusivité ? Parce que le cœur de métier d’un audioprothésiste est d’appareiller les personnes en situation de handicap auditif. Et, jusqu’en 2010, les solutions auditives préréglées n’existaient pas encore. Ainsi, les audioprothésistes appareillaient le handicap auditif et la presbyacousie.

Les chiffres nationaux (dont les tendances sont similaires partout dans le monde) montrent que les audioprothésistes ont abusé de ce monopole et délibérément refusé d’adapter leur offre aux différents besoins des patients, privilégiant sciemment leurs marges commerciales. En effet, que les patients soient en situation de handicap auditif (moins d’un million de français) ou simplement concernés par une presbyacousie, 80% des ventes effectives d’appareillage auditif sont des contours d’oreille à plus de 3 000€, intégrant un service de suivi sur plusieurs années.  Or les personnes en situation de handicap ne peuvent pas se passer d’appareillage auditif et leur prise en charge est excellente : 90% d’entre elles sont appareillées alors que le rejet est massif chez les personnes presbyacousiques, dont 3 sur 4 refusent de porter un appareil auditif et qui sont donc directement concernées par les risques induits au refus d’appareillage.

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L’orientation préférentielle des ventes de prothèses auditives sur le contour d’oreille s’est faite au détriment d’exigences esthétiques reconnus chez les patients, dont plus de 50% refusent de porter un dispositif visible de « peur de faire vieux ». Elle s’est également faite grâce à une campagne de désinformation systématique des individus, dont « la perte auditive », « la taille du conduit auditif », « l’âge » semblaient ne jamais permettre la proposition d’un appareil de type intra auriculaire. Les conséquences sont alarmantes :

  • 75% des personnes dans le besoin ne sont pas appareillées ;
  • L’âge du primo appareillage se situe vers 75 ans ;
  • 10 à 15% des prothèses auditives vendues finissent dans un tiroir !

Quel professionnel de santé digne de ce nom pourrait se satisfaire d’un si piètre résultat ? Alors que les conséquences du non appareillage représentent plus de 2,1 milliards d’euros annuel à la Sécurité Sociale ? Et que l’État s’alarme de cet « enjeu de santé » ?

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En 2010, pour répondre à la demande croissante des français qui rejettent massivement l’offre traditionnelle, la société Sonalto apparait et propose à la vente le contour d’oreille Octave. L’intention est louable : elle vise à démocratiser l’accès aux soins.

Les audioprothésistes y voient une vraie menace (à juste titre) et le Syndicat National porte plainte contre la pharmacie qui vend Octave pour « exercice illégal de la profession » (procès que le syndicat perdra en 2015) et, à tous ceux qui veulent l’entendre, clame haut et fort que cet appareil de mauvaise qualité est dangereux (ce qui est faux, bien sûr et n’est plus à démontrer). S’ensuivra ensuite des calculs farfelus visant à démontrer que, lissé sur 5 ans, il est moins cher (vous avez bien lu), d’acheter une paire traditionnelle à 3 100€ (hors accessoires) qu’un appareillage Sonalto à 598€. La première mutation du marché est en cours : le préréglé est en marche. Pour la contrer, il ne reste aux audioprothésistes que la possibilité d’émettre des communiqués de presse qui, d’un côté alarment sur les dangers du non appareillage et les risques du préréglé et, de l’autre, vantent les valeurs humaines des professionnels en place, qui ne se contentent pas de vendre un appareil auditif mais qui font aussi « du soin, du care, de l’écoute, un véritable suivi, de la prévention » etc.

Cette désinformation massive joue négativement contre l’appareil auditif préréglé Octave, qui jouit donc d’une mauvaise réputation. Mais les audioprothésistes n’en ont pas de meilleure. Les seuls à en pâtir ? Des millions de français.

avis clients sur l'appareillage auditif chez l'audioprothésiste Audika

2012 : l’essai clinique américain qui vante les bienfaits du préréglé

En 2012, face au faible taux d’appareillage des américains, un essai clinique (disponible ici), réalisé en double aveugle et contrôlé par un test placebo, met en lumière plusieurs constats :

  • La satisfaction des utilisateurs d’appareils auditifs préréglés vendu à USD 600 ;
  • Les appareils auditifs préréglés sont portés aussi souvent et apportent autant de bienfaits aux personnes concernées que des appareils auditifs vendus USD 3000 avec un service de suivi ;
  • Le service de suivi n’entraine pas une meilleure satisfaction des utilisateurs ;
  • Le prix haut, justifié par le service de suivi, entraine une restitution des appareils auditifs pour 85% des participants à l’essai clinique ;
  • Les appareils auditifs préréglés sont une solution formidable pour des millions de personnes dans le monde.

Étonnement, en France, alors qu’audioprothésistes, État et ORL s’accordent sur le fait que le non appareillage auditif est dangereux pour les populations, pas un seul ne parle des conclusions de cet essai, qui fait pourtant grand bruit aux États-Unis ! On a donc :

  • D’une part, toute une série d’études américaines et européennes qui insistent sur les risques du non appareillage auditif (isolement du sujet, dépendance, repli sur soi, retards cognitifs, risque accrus de démence et d’apparition de maladies neuro dégénératives) dont tous les professionnels du secteur parlent et,
  • D’autre part, un essai clinique qui démontre, factuellement, que les appareils préréglés à USD 600 sont aussi performants que ceux vendus à USD 3000 pour des millions de personnes et dont aucun professionnel du secteur ne parle.

Pas même les médecins… Pas même l’État, qui joue la vierge effarouchée et s’alarme « de cet enjeu de santé publique qu’est le non appareillage auditif « .  Pas même GN Hearing, le fabricant de prothèse auditive qui a fourni le contour d’oreille préréglé utilisé lors de cette étude, contour qui a ravi les participants et qui apparait être une solution idéale face à « un véritable enjeu de santé publique ! « 

En revanche, les « professionnels » continuent à dénigrer le préréglé ! Préréglé qui, aux États-Unis, commence à avoir meilleure réputation et est autorisé à la vente libre. En France, le procès opposant le syndicat national des audioprothésistes à Sonalto suit son cours mais l’absence de transparence des institutions et le parti pris de l’État (qui joue pour les mutuelles) et des médecins (qui préservent leurs liens d’intérêts) contribuent à maintenir les gens dans le doute : beaucoup pensent encore que le prix est un indicateur de qualité.

C’est là que l’UFC Que Choisir va jouer un rôle majeur dans l’évolution des mentalités.

2015 : l’UFC Que Choisir épingle audioprothésistes et ORL

En Juillet 2015, l’UFC Que Choisir publie une étude qui fait grand bruit, informe enfin les français et pointe du doigt :

  • La scandaleuse rente des audioprothésistes ;
  • La pratique de prix honteusement majorés pour des services de suivi dont aucun client ne fait usage (et dont l’essai clinique américain réfute l’utilité) ;
  • Des numerus closus maintenus volontairement bas afin de légitimer le haut salaire des audioprothésistes « chers, parce que rares » ;
  • Des liens d’intérêts opaques entre audioprothésistes, fabricants de prothèses auditives, médecins ORL et étudiants en médecine.

Le marché de l’appareillage auditif, sa structure amont, son organisation : tout y est décortiqué, mettant à mal les nombreux communiqués de l’Unsaf (syndicat national des audioprothésistes) qui vantaient  » un métier humain, aux valeurs authentiques ». Bien sûr les professionnels répondront, tentant de démonter, l’un après l’autre, les arguments solides et particulièrement bien sourcés de l’UFC mais ça ne prend pas. Pour calmer la colère des français, l’État publie alors la Loi Macron de 2015, qui ne sera jamais appliquée. Dans l’idée, le texte impose plus de transparence sur le devis de l’appareillage auditif, exigeant que soit distinctement mentionné : le prix de l’appareil et du réglage ainsi que le prix du service de suivi sur plusieurs années, suivi qui est précisément pointé du doigt par :

  • L’essai clinique américain de 2012, qui précise que ce suivi n’apporte pas de meilleure satisfaction à l’utilisateur alors qu’il génère une hausse si conséquente du prix de vente final que 85% des participants à l’étude ont retourné leurs appareils auditifs à la fin de celle-ci ;
  • L’UFC Que Choisir, qui souligne que ce suivi correspond à plus de 40% du prix de vente final et que, dans les faits, très peu de personnes utilisent alors même qu’elles l’ont payé d’office, à l’achat de leur appareillage auditif.

Les citoyens sont soudainement bien mieux informés sur la formation du prix d’une prothèse auditive, mais encore trop peu sur le préréglé. Si les appareils auditifs traditionnels sont fortement décriés dans l’étude de l’UFC, les conclusions de l’essai clinique concernant les aides auditives préréglées sont encore trop peu diffusées et certainement pas auprès des populations concernées. La seconde étape est pourtant franchie et le préréglé séduit de plus en plus de personnes en France et dans le monde, principalement des personnes éclairées, désireuses de comparer et de comprendre.

2016 : Orison, l’aide auditive qui s’adapte enfin à la demande !

En 2015, la loi autorise les pharmacies à vendre des appareils auditifs préréglés si ces derniers n’amplifient pas à plus de 20dB : c’est un premier signal positif pour le préréglé (et dans l’esprit des consommateurs), même si l’ANSM continue de botter en touche et que l’HAS refuse encore la prise en charge des appareils préréglés. C’est une victoire que l’on doit à Sonalto / Urgo.

Fin 2016, un nouvel appareil auditif préréglé débarque en France : Orison, de la société SERINITI. Orison a été conçu avec une équipe de médecins ORL qui s’alarmaient du non appareillage des français. En conséquence, Orison est un appareil auditif qui dédramatise complétement la perte auditive et répond à toutes les exigences des personnes presbyacousiques :

  • Exigences de performances : l’appareil amplifie intelligemment les sons utiles jusqu’à 33dB et réduit le bruit de 13dB ce qu’aucun appareil préréglé ne propose (ajouté aux 12 canaux de fréquences, Orison dispose de toutes les caractéristiques des prothèses de CLASSE 1 du RAC0). Sur l’offre traditionnelle, la réduction du bruit d’un appareil entrée de gamme à 900€ tourne autour de… 6dB ! La réduction du bruit est pourtant un facteur clé de la performance d’un appareil auditif, pour le confort que cela procure, particulièrement pour les personnes concernées par une presbyacousie ! C’est également le seul appareil auditif à avoir la même courbe d’amplification que les appareils auditifs testés dans l’essai clinique américain, à couvrir les fréquences sur un spectre global (jusqu’au 8000Hz), à intégrer un processeur digne des plus grands noms de la prothèse auditive et à bénéficier de la norme CE ;
  • Exigences de discrétion : l’appareil est invisible. Intra-auriculaire, il utilise l’oreille, amplificateur anatomique, renforçant la qualité d’amplification des sons et leurs restitutions à l’utilisateur. La position du micro dans le conduit auditif rend caduc l’ajout d’onéreuses options additionnelles propres aux contours d’oreille, comme l’usage d’un micro-multidirectionnel (le pavillon joue alors ce rôle) et la réduction du bruit du vent (le micro étant à l’abri dans le conduit auditif) ;
  • Exigences de coût : l’appareil est vendu au même prix que Sonalto, 299€ par oreille. A ceci près qu’avec un appareil auditif intra auriculaire, le confort d’écoute est immédiat, même avec un seul appareil auditif (on en parlait ici), ce qui rend potentiellement son acquisition bien moins onéreuse ;
  • Démocratisation dans l’accès aux soins : courant 2019, SERINITI s’associe à l’enseigne nationale l’Opticien qui Bouge pour assurer la diffusion de son offre auditive à domicile, auprès de ceux qui ne peuvent pas se déplacer ou qui vivent dans des zones reculées.

Orison l'aide auditive des jeunes

La société joue également un rôle important dans la démocratisation de l’information : à travers son blog, sa foire aux questions, ses supports extrêmement détaillés, SERINITI continue le travail initié par Sonalto et va plus loin, en informant sur les différences entre presbyacousie et handicap, sur-mesure et préréglé. Les ressources mises à disposition sont riches et permettent à chacun de comprendre et d’agir en conséquence.

SERINITI a initié le troisième tournant majeur sur le marché de l’appareillage auditif. Les témoignages de ses utilisateurs, la qualité de son offre, sa disponibilité téléphonique pour informer les prospects, ses valeurs humaines ont contribué à dédramatiser totalement l’appareillage auditif et à ouvrir l’offre d’appareils auditifs intra auriculaires. Et, même si ce constat est une excellente opportunité, il a également ses inconvénients puisque l’État rechigne toujours à cadrer l’offre préréglée et que Facebook (comme le souligne d’innombrables associations de consommateurs) n’hésite pas à diffuser des publicités mensongères de sites de phishing. Ainsi, courant 2019, de nombreuses publicités facebook ont trompé le consommateur en lui faisant croire qu’il faisait l’acquisition de l’appareil auditif Orison ou d’un appareil auditif similaire, pour 60€. Courant Décembre 2019, nous avions contacté SERINITI à ce sujet qui nous avait simplement précisé avoir pris les mesures nécessaires au regard de la Loi et avoir admis être surprise : « Nous sommes la seule société sur ce marché dont l’offre est copiée ! C’est un peu comme le Nutella. Ça témoigne que notre produit plait. Paradoxalement, il y a eu du positif dans cette affaire, nos ventes se sont développées. Les gens ne sont pas naïfs, c’est d’ailleurs une personne ayant vu cette publicité frauduleuse qui nous en a informé, avant de passer commande auprès de l’un de nos partenaires physiques, en Suisse. »

Vers une démocratisation massive de l’appareillage auditif préréglé

Il semble important d’éveiller l’esprit critique du consommateur. À cette fin, nous avions précédemment rédigé des articles mettant en lumière les caractéristiques techniques à regarder lors de l’achat d’un appareil auditif (l’article est ) et nous avions également – suite à notre test terrain – publié une étude comparative sur les différents appareils auditifs préréglés existants, disposant de la norme CE, commercialisés par des sociétés fiables (l’étude est ici). Nous ajoutons, à ce sujet, que toutes les sociétés citées dans notre étude (dont Sonalto, SERINITI, EvoluPharm, Alvis, Darty, Beurer) disposent de site Internet marchands et d’un réseau de distribution national clairement identifié sur leurs sites respectifs : si vous souhaitez faire l’acquisition de l’un de leur produit, c’est via leurs sites internets ou leur réseau de distribution qu’il faut vous tourner.

L’offre s’ouvre également avec des appareils issus du dropshipping (entre 20€ et 60€) : vous passez commande sur un site inconnu au bataillon, qui lui-même (dans le meilleur des cas) passe commande auprès d’un fabricant chinois qui vous fera parvenir un produit sans norme CE qu’il vous sera ensuite difficile de retourner pour un éventuel remboursement.

Soyez vigilants :

  • Aux caractéristiques techniques. Si elles sont manquantes, laissez tomber (achèteriez-vous un aliment sans regarder sa composition ? un appareil photo sans connaitre ses atouts) ? De même, des amplifications linéaires (toutes les fréquences sont amplifiées), trop importantes (certains jusqu’à 110DB) peuvent potentiellement abîmer votre audition. Veillez, dans votre choix, à vous orienter sur les appareils bénéficiant de la norme CE, c’est une assurance d’un produit sécuritaire, on ne met pas n’importe quoi dans ses oreilles ;
  • Veillez à consulter les Conditions générales de Ventes du site internet sur lequel vous passez commande, à vérifier son siège social, ses coordonnées, les conditions de retour de l’offre, l’absence éventuelle de fautes d’orthographes grossières (arnaques, phishing) et n’hésitez pas à appeler cette société pour avoir davantage d’informations sur leur produit et pour vous permettre d’avoir confiance en elle ;
  • Vérifiez que cette société est également disponible sur Amazon (c’est un gage de sécurité supplémentaire, cela signifie que la société existe vraiment, qu’elle a du stock et que vous serez réellement livrés de votre achat) ;
  • N’hésitez pas à googler les avis clients de la société.

Ces mesures de précaution semblent évidentes mais, souvent, lorsque l’internaute perçoit ce qui lui semble être « une bonne affaire », il omet ce genre de détails et regrette ensuite de « s’être fait avoir ». Les sociétés sérieuses ne font pas ou peu de promotions sur leurs offres, car les prix pratiqués sont justes. La qualité a quand même un prix : on ne peut vouloir le meilleur de la technologie, la norme CE, la sécurité, le droit de râler, d’être guidés au moindre problème etc. sans vouloir payer plus de 60€ !

À bon entendeur !

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